Embrasure (8) & quelques notes pour moi-même

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Une nouvelle photo pour la série des embrasures, en attendant de trouver le texte qui les accompagnera. Pour l’instant, je ne sais pas, je laisse faire : je laisse venir.
Pour l’instant, toute mon énergie semble être dirigée vers No direction home, qui depuis deux semaines semble avancer à grands pas. Le blog n’en rend pas forcément compte, je travaille par petites touches, par ajout, mais voilà, tout prend forme. Je ne savais pas où j’allais en lançant le projet, mais je savais qu’en le partageant sur le blog au fur et à mesure de son écriture, une ligne se dessinerait, et c’est ce qui arrive. C’est une immense joie, pourtant la route est encore longue.
À côté de ça, je reprends tous les mois une de mes nouvelles. Je l’ai fait d’un très vieux texte, sorte de récit noir dont j’espère vous reparler prochainement. Je l’ai fait aussi de la nouvelle qui donne son nom au blog, et d’une autre publiée aussi ici en son temps, que j’ai retravaillées ensemble pour n’en faire qu’une. Je suis assez fier du résultat, et si le texte est passé de 900 à 2000 mots (ce qui, en soi, n’est pas bien gros), je crois qu’il n’a rien perdu en intensité, bien au contraire. Je garde ça pour moi l’instant : je ne crois pas devoir tout publier en ligne, mais les deux textes d’origines sont toujours accessibles.
Enfin, j’ai sur le grill un autre texte qui plafonne à 8000 mots que je laisse reposer, mais qui reste présent dans un coin de ma tête, et que j’espère finir pour la fin de l’année. Et toujours aussi un projet d’écriture autour de la photographie, qui mêle théorie et fiction. Quelques notes et une ébauche, mais là aussi, ça travaille en eaux profondes.

Il y a peu, j’ai acheté le logiciel Ulysses, et c’est une transformation profonde dans mon travail, un outil d’écriture devenu en un clin d’œil indispensable. Si l’écriture vous occupe, je ne saurai trop vous le conseiller.

Je publie moins sur le blog ces derniers temps, mais c’est inversement proportionnel au temps passé à écrire. Et puis, il y a la photo, et c’est un peu différent : je me concentre sur une approche plus théorique, non pas technique, mais une réflexion en profondeur sur ce que la photographie vient bouger en moi. À ce titre, Sergio Larrain et Saul Leiter, aussi différents soient-ils, sont pour moi deux maîtres indépassables.

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