Philippe Castelneau fait des livres et des photos. Il a co-fondé la revue la piscine.

Rien que du bruit — une lettre électronique mensuelle : littérature, photographie, internet et divagations.


Derniers articles :

Rien Que Du Bruit #59

2023 ? Déjà !? Alors on commence avec un nouveau numéro de la newsletter, écrite aux premières heures du jour (et on essaye d’écrire chaque jour, chiche ?). Bonne année à tous !

Rien Que Du Bruit #58

La dernière infolettre de l’année est sortie début décembre. Pour ceux qui l’auraient loupée, vous pouvez y accéder gratuitement encore en cliquant sur l’image ! La prochaine arrive début janvier. Pour la recevoir directement dans votre boîte mail : 

Laurent Queyssi —La nuit était chez elle (éditions Alibi)

Alec est correspondant local pour un journal du Sud-Ouest. Sa vie consiste à couvrir les inaugurations, promener son chien et mater de vieux films avec son meilleur ami.Alors que la région est soumise à des pluies torrentielles, il aide un cousin à vider une maison avant qu’elle soit prise dans les inondations. Au milieu des…

Prix ARACT 2022

Cette année, j’ai eu la chance de présider le jury de la 17ème édition du concours « Nouvelles du Travail » organisé par l’ARACT Occitanie, dont les trois lauréats se verront remettre leur prix le 13 décembre prochain.Le thème général de ce concours porte sur le monde du travail sous ses différents aspects, des histoires…

Longs formats :

Un panneau à l’orée du désert : Do not cross. Passage interdit. Pourtant, si l’on passe outre l’injonction, un voile se déchire, qui donne à voir le vrai visage de l’Amérique. Nous sommes tellement abreuvés d’Amérique, qu’on peut se demander s’il est possible d’échapper aux images préconçues, de crever l’écran, de passer de l’autre côté du miroir.

Avec ce projet photographique, qui entre en résonance avec mon roman Motel Valparaiso, je vise non pas à défaire, mais à mettre à jour les ressorts du mythe américain, qui continue de nourrir notre imaginaire collectif.

De fait, il n’y a pas une Amérique, mais autant d’Amériques que nous avons de rêves. []

La casa aperta, la maison ouverte à tous, et aux quatre vents. Visite gratuite et boissons offertes, et le concert d’Amy Winehouse de 2007 au Shepherd’s Bush Empire de Londres en fond sonore. C’est un chemin en terre à la sortie du village, une entrée façon patchwork, bric-à-brac d’objets improbables — un antique Piaggio Ape bleu hors d’usage sur lequel on a peint des smileys, un poupon sur un tricycle, des abat-jours chinois rouge et jaune accrochés aux branches, la façade d’un vieux syntoniseur Marantz fixé dans un mur de pierre — , un peu le palais du facteur cheval, un peu la cabane à l’entrée de la digue aux chats, dans le quartier de la Pointe Courte à Sète. La casa aperta. […]

The studio : quatre amis, dessinateurs et peintres, officiant faute de mieux dans le milieu des comic books et qui décident de louer un loft dans le district de Chelsea à Manhattan, un ancien atelier d’usinage reconverti en atelier d’artistes. En 1979, un livre sobrement baptisé The Studio est publié, consacré à cette aventure tout à la fois collective et individuelle. Un livre devenu introuvable, sauf à débourser une somme considérable.
Par une espèce de petit miracle, je viens de mettre la main sur un exemplaire, certes un peu défraîchi, mais pour un prix tout à fait dérisoire. L’occasion de republier ici un chapitre de mon projet NO DIRECTION HOME, qui adresse plus particulièrement cette histoire méconnue. […]

J’avais mon journal de voyage, un peu de documentation et pas encore de titre, mais une idée assez claire d’où je voulais aller (sans forcément savoir comment y arriver).

Le 13 novembre, j’avais atteint mon objectif, et j’avais un titre : L’appel de Londres. Surtout, j’avais encore des choses à écrire. Le 20 décembre, enfin, je notais dans mon journal : le voyage à Londres est fini. L’écriture est finie.
J’envoyai bientôt le texte à publie.net accompagné d’une note d’intention : c’est Londres, mais c’est tout à la fois l’Angleterre, et c’est aussi Paris. C’est un récit de voyage et un rêve, un fantasme et une mélancolie, ce sont des larmes et du sang et quelques notes de rock’n’roll. […]

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