REVUE LA PISCINE (Depuis 2016, éditions La Cyprière) Ça commence comme ça, par une rencontre un soir de juillet. Nous sommes dehors, assis au bord de la piscine, entourés de cyprès. C’est Louise, je crois, qui la première, lance l’idée d’une revue. C’est une belle soirée, et c’est une belle idée. C’est aussi, d’abord, une belle histoire d’amitié.
LA TABLE DE TRAVAIL — Pratique quotidienne de l’écrit, deux à trois heures chaque matin. Après, soit pas le temps, soit, de toute façon, la page blanche. Travail sur ordinateur et/ou carnet de note. Vieille habitude, le carnet est toujours dans la poche. Plusieurs projets d’écriture dont le site se fait l’écho.
PHOTOGRAPHIE : NOTES, PROJETS & PORTFOLIOS — C’était au siècle dernier. Étudiant, j’ai suivi un cours de photographie pendant tout un semestre. On nous avait remis un appareil argentique dont je ne me souviens plus ni de la marque, ni du modèle. Je n’ai, en revanche, pas oublié le plaisir que j’ai pris à expérimenter avec, ni comme j’aimais la chambre noire, l’odeur chimique des bains de développement, la lumière rouge, et regarder les planches contact et les photos, une fois fixées, suspendues par des pinces à linge sur un fil en travers de la pièce.

À l’occasion de la 31e Comédie du livre de Montpellier, une interview pour Radio Aviva enregistrée le 27 mai 2016, dans laquelle il est question du livre L’appel de Londres et de la revue La Piscine :

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(musique : Lilac Flame Son | voix : Philippe Castelneau)

 

L’appel de Londres est à la fois géographique et musical : au prétexte d’une visite de quelques jours, Philippe Castelneau élabore un journal de ses déambulations londoniennes. Mais les villes que l’on arpente sont, comme souvent, nappées de souvenirs, et l’écriture se mélange aux récits de l’enfance, de l’adolescence, au saut dans le vide de l’âge adulte. À l’instar d’un certain Docteur bien connu des amateurs de séries télé britanniques, Philippe Castelneau sonde le temps et l’espace, invoque Dylan Thomas et Sid Vicious, croise Alan Moore et les Beatles, se souvient d’Oscar Wilde et des Smiths. La ville elle-même est une errance : arpenter Londres et c’est Tokyo qu’on revoit, c’est Paris qu’on respire, Manchester qu’on fredonne. Philippe Castelneau s’approprie les codes de Publie.rock et se sert à son tour de la musique et de la culture pop comme d’une langue pour se raconter lui, en creux, avec pudeur et élégance, dans un voyage sincère, vivant.
— Guillaume Vissac

 

L’appel de Londres — éditions publie.net
Fichier numérique compatible tous supports 4,99€, format papier 11,50€.

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