Livres publiés

Motel Valparaiso (roman) — 2022, éditions Asphalte
Suite à une rupture amoureuse, un homme décide de quitter sa vie en France et part pour les États-Unis réaliser le road-trip qui redonnera un sens à son existence. Alors qu’il traverse en car une ville inconnue dans le désert de Sonora, il va apercevoir une femme qui semble lui faire signe, à une fenêtre. Happé par cette vision, il décide sur un coup de tête de poser là ses valises.
Installé au Motel Valparaiso, il entreprend d’explorer Cevola, localité écrasée par la chaleur qui semble avoir connu mille vies au cours de l’histoire. D’abord fasciné, puis inspiré, il prendra conscience que la ville semble avoir une emprise sur ceux qui y vivent…

mixtape | ミックステープ (ovni) — série en cours
Le vif et le flou. L’esthétique de l’instantané. Faire le point, regrouper et recouper mon travail photographique. Poser mes idées, les structurer en un même endroit. Faire résonner entre elles mes photos, les obliger à se répondre, à raconter une histoire. Écrire, oui, toujours, mais écrire ici avec la lumière plutôt qu’avec de l’encre. Parution aléatoire, pas de plan préconçu, un projet qui répond à l’exhortation qui présida au mouvement punk : Get up and do it !

50 NUANCES DE GÉNÉRATEUR (poésie) — 2017
50 nuances de générateur a pour objectif de se réapproprier les mots, de tordre le texte pour y réinjecter de la littérature.Le principe en est simple : 1. générer un fragment aléatoire, en anglais, inspiré du livre 50 nuances de Grey ; 2. faire traduire le passage en français par Google ; 3. passer le résultat obtenu dans une machine à cut-up ; 4. Réécrire le texte ; 5. Répéter l’opération 50 fois.

L’ÉTÉ ENTRE DEUX SOMMEILS (poésie) — 2017
253 haïkus sans rime ni raison. De juillet 2015 à juillet 2016, j’ai publié chaque jour sur twitter un texte d’inspiration poétique, sous le mot clé #haikuyear. L’ouvrage en reprend 253.

 L’APPEL DE LONDRES (récit) — 2015, éditions Publie.net
« L’appel de Londres est à la fois géographique et musical : au prétexte d’une visite de quelques jours, Philippe Castelneau élabore un journal de ses déambulations londoniennes. Mais les villes que l’on arpente sont nappées de souvenirs, et l’écriture se mélange aux récits de l’enfance, de l’adolescence, au saut dans le vide de l’âge adulte. À l’instar d’un certain Docteur bien connu, Philippe Castelneau sonde le temps et l’espace, invoque Dylan Thomas et Sid Vicious, croise Alan Moore et les Beatles, se souvient d’Oscar Wilde et des Smiths. La ville elle-même est une errance : arpenter Londres et c’est Tokyo qu’on revoit, c’est Paris qu’on respire, Manchester qu’on fredonne. »