L’amour infini qui passe

Depuis toujours, depuis la première fois où j’ai levé les yeux pour rencontrer ceux de ma mère, c’est toi que je cherchais, une envie d’amour fou, une passion qui emporterait tout, un volcan en éruption, une tempête qui nous aurait entrainés jusqu’au bout de la route, jusqu’à nous jeter à terre pour finir, vieux et usés, fatigués mais heureux, prêts pour le grand voyage, la mort enfin là devant nous, s’inclinant sur notre passage, l’amour infini qui passe et que rien ne peut atteindre.

Souviens-toi de mon romantisme de pacotille, de mes poèmes maladroits, c’est pour toi que je les écrivais, pour dire le feu qui brûlait en moi, la passion gauche d’un amour couvant depuis l’enfance.

As-tu jamais compris mon amour ? As-tu jamais vu qu’il était pur comme l’étincelle dans les yeux d’un gamin, un joyaux taillé pour toi dans la roche d’une vie et que tu as préféré jeter sans même te retourner ?

(fragment d’un texte en cours d’écriture)

Une réflexion sur “L’amour infini qui passe

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