Souffle #5

Au plus fort de l’orage, dit le poète, il y a un oiseau qui toujours nous rassure.

Dans la tempête et les épreuves, dans mes moments de doute, quand de l’espoir qui m’exalte je tombe en désespoir, je sais que tu es là, mon oiseau merveilleux, hirondelle des jours meilleurs. Je te suis du regard et ton envol me montre le chemin pour retrouver ma voie.

Tu es le printemps quand dans mon coeur cogne l’hiver. Tu es la lumière qui réchauffe mon âme meurtrie. Tu es l’espoir, la flamme : l’étincelle du bonheur.

Je suis la barque fragile, secouée par la tempête, balayée par l’orage, renversée par la colère de l’océan qui gronde et qui soudain contemple l’oiseau majestueux qui traverse le ciel noir, baigné dans la lumière d’un rayon de soleil qui perce enfin les nuages sombres.

2 réflexions sur “Souffle #5

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