Catégorie : souffle

  • J’écris du point de vue du rêve

      J’écris sur l’amour du point de vue du rêve, de magnifiques petits mondes perdus dans un bain de vapeur, un oeil toujours sur la mélodie et l’autre tenant à distance une humeur maussade ton corps cristallise des fragments de solitudes tu sembles incroyablement calme, pourtant, les nuits comme celle-ci une promesse dans les moments […]

  • Demain…

    Demain ce sera fini, j’écrirai des vers libres. (Mathieu Bénézet) Demain je serai libre. Les yeux clairs tournés vers le ciel, libre comme l’air, comme la poésie, nu comme un vers, invertébré sans métrique, ver de terre, lombric, feu follet, esprit malin, âme en peine, feu de paille ou de Bengale, mais libre, libre, libre […]

  • La tempête

    Mise en son et en image d’un texte écrit il y a plusieurs semaines, qui semblait ne plus vouloir me lâcher.

  • Rencontre de hasard

    Est-ce qu’il s’agit d’un rêve ? Il n’y a pas d’étoile à suivre, ni même un signe, nécessairement insaisissable. Le monde est un mouvement vers l’ailleurs, une marche dans toutes les directions. Et tant pis pour la dérisoire poésie : au fou le prestige invisible des arbres sacrés. Pour nous, le passé ne passe pas ; une […]

  • (photo coming soon)

    Social network automatic poetry I’m Ready Now I saw it in the sky Yours are the brightest eyes I love all the details : it’s absolutely beautiful ! (photo coming soon) Are you looking for a starter? it’s another beautiful weekend today is the day you will fall in love I hope to see you […]

  • Le temps s’est arrêté

    Le temps s’est arrêté Oh ! quoi, allez : quelques instants ? J’en ai profité pour descendre J’ai posé mes valises Depuis, je le regarde passer

  • l’inaccessible

    La terre tourne, tourne et les nuages dansent et moi je tangue dessous survient l’improviste un souffle rien qu’un souffle à peine l’esquisse d’une pensée et je suis libre

  • sans titre (crâne)

    pour Mingus et pour Basquiat j’allais, la tête bien faite tout bien rangé chaque chose bien à sa place j’ai fait un tête-à-queue j’ai pris un vol-au-vent je me suis renversé les couleurs ont coulé je n’étais plus le même perdu dans l’espace et le temps le crâne écrasé libérant des idées, des aplats une […]

  • Murder ballad

    Quand je suis arrivée en ville, les hommes, tous, me tournaient autour, ils chantaient mes louanges, j’étais leur pierre précieuse, mais maintenant, c’est un autre air qu’ils sifflent, beauté fatale ils disent, maudite créature au cœur sec, mais j’ai toujours été la même, j’ai fait ce que j’avais à faire, et je suis là où […]

  • Ode à LA

    Les voilà, les raisons du déclin de Los Angeles. J’ai toujours pensé que c’était vrai. Selon de nombreuses sources dans le quartier, des lézards vivent dans les égouts de LA. Des hommes et des femmes lézards qui sortent la nuit pour aller boire un verre dans les bars du centre-ville ou danser à La Cita. […]

  • Tant pis pour le sommeil

    Les yeux clos les mots font sens Tout devient clair Si clair que je m’efface Mes doigts appellent Tant pis pour le sommeil Je me lève et j’écris Le son est faible Une note dans le lointain Mais c’est l’espoir que j’entends Trois textes, extraits du livre L’été entre deux sommeils disponible ici. Photo : […]

  • Aplats

    à la lisières des mondes, ———- un monde mélancolique. couleurs mouvantes, ———- surface sensible, ——————– bords indécis. Photo : Près de Montpellier, avril 2017

  • Le gardien du phare

    Je suis le gardien du phare, le voyageur immobile. J’ai dans mes veines un fluide toxique, une encre noire qui fait battre mon coeur. Tu es la fille du large qui parle à mon oreille endormie. Ma tête est une coquille vide où se dispersent tes rêves. L’horizon trace une ligne inutile depuis longtemps franchie […]

  • L’été entre deux sommeils

    — quoi ? y a-t-il encor ce que l’on appelle « les rêves » ? Pierre Vinclair Il me semble, peut-être naïvement, que la poésie parle d’abord au cœur. On m’opposera, tout aussi arbitrairement, l’affirmation contraire. C’est que la poésie est une affaire intime. Elle est le poète mis à nu, qui s’en vient déshabiller celui ou […]

  • L’amour est mort

    Il y avait fort longtemps que je désirais vous écrire, comme on croit pouvoir rattraper les années : mon âme voulait une dernière fois se tenir entre vos bras nus. Mon corps protestait ; mes genoux fatigués peinaient à me porter plus loin ; mes yeux d’avenirs mangés par les bourrèlements ne voyaient plus dans le vent que […]

  • L’invisible trésor

    Le récit de nos maigres exploits, les genoux griffés de l’enfance, les visages croisés, les sourires effacés, les photos jaunies, les joies et les peines qui s’ajoutent et se soustraient sans but à mesure que s’égrènent les années, la poussière soulevée par nos pas hésitants, le presque rien de nos jours qui confère la force […]