Banalement humain

Paris, novembre 2019

« Sans l’incurable tendance du cœur humain à se poser des questions, j’aurais pu être suprêmement heureux », se souvient un personnage d’une nouvelle d’Henry James (il dit « heureuse », car c’est une femme). Eh bien, sans doute étais-je trop simplement, banalement humain…

Olivier Rolin — Extérieur monde (Gallimard, 2019)

5 réflexions sur “Banalement humain

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.