Ce qui reste du jour.


La rue s’est transformée, 
Elle est un rêve que je fais éveillé, 
Un rêve de rencontres et de corps enserrés

Un ange passe comme une ombre, porté par le vent du soir. 
Est-ce l’amour, ou bien la mort qui vient ?
Toujours, l’homme tremble d’un amour panique
Lui qui croyait ne plus rien éprouver

Ma couronne est trop lourde, je l’ai tressée d’épines
J’ai construit des châteaux de cartes, 
Bâti des villes sur des sables mouvants
Je donnerais mon royaume pour un instant de calme

Je suis trop plein de mots, de tristesse et d’angoisses
Je voudrais des baisers, des poèmes
Et ce sont des larmes qui viennent

Mon cœur crève et se déverse en tempêtes 
Je suis comme un noyé bercé par les flots déchainés 
L’océan est vaste qui me retient d’échouer

Et voilà que je danse sur les vagues teintées d’orage, 
Le monde enfin à ma façon :
Il fait jour à minuit sur mon astre lointain.

5 réponses à “Ce qui reste du jour.”

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