Envie d’un livre qui fait du bien ?

Marre de la morosité ambiante ? Lassé des polars nordiques ? Fatigué des best-sellers formatés ?
Envie de vous sentir bien avec un livre ? Et même : envie d’un livre qui fait du bien ?
Si vous vous laissiez tenter par un « feel good book » ?


Après une déception amoureuse, Étienne se laisse convaincre par son ami Manu de s’inscrire sur un site de rencontre. Les aventures d’un soir, drôles ou pathétiques, succèdent aux histoires sans lendemain, laissant notre héros de plus en plus perplexe, jusqu’au jour où il fait la connaissance de Juliette. Mais Juliette est une femme libre qui refuse de s’engager, et il lui faudra jouer de persévérance pour la convaincre de lui laisser une chance. Dans le même temps, Flore entre dans la danse, et si Flore aime Étienne, lui aime Juliette en secret. Au milieu de tout cela, Manu, l’ami de toujours, prouve chaque jour un peu plus qu’il mérite haut la main la palme du parfait loser, et entraîne son ami dans des situations où l’absurde rivalise avec le comique.

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C’est sympa, tout ça, dites-vous, mais vous aimeriez bien en lire un extrait ! C’est ici.

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Donner du sens au chaos

Suivant le conseil de son ami, Adam s’était mis en tête de laisser les choses venir naturellement à lui. Il errait ainsi depuis plusieurs heures dans les rues de Paris. Le matin il s’était rendu dans le quartier de la Butte-aux-cailles, espérant qu’en revenant là, quelque chose se passerait, mais l’endroit semblait ne plus être le même. La magie du lieu qu’il avait ressentie le premier soir avait disparu.

Il était presque 15 heures Il n’avait cessé de marcher depuis le matin, il se sentait fatigué et il avait faim. Ses pas l’avaient conduit près du centre Beaubourg. La foule était dense, et il se fit bousculer à plusieurs reprises. Il repensa aux signes et réalisa que jusque-là il n’en avait vu aucun. Il s’arrêta un instant et laissa son regard errer dans le vague. Une affiche capta soudain son attention. Il s’approcha pour mieux la lire. Dessus était écrit : Le monde est plus magique que vous ne le pensez. Un sourire se dessina sur son visage.

« C’est fort, hein ?
— Pardon ?
— L’affiche. Ce qu’elle dit. C’est ça que vous cherchiez, non ?»


Parfois, lorsque j’étais enfant, il me semblait que le monde qui m’entourait me cachait quelque chose d’essentiel. Je regardais autour de moi, et les passants inoffensifs croisés quelques minutes auparavant devenaient tout à coup menaçants. Un visage se tournait vers moi, et je croyais l’avoir déjà vu plus tôt, mais sur une autre personne. Il n’y avait pas six milliards d’habitants sur la planète, mais une poignée seulement, quelques centaines tout au plus, changeant constamment de costumes et d’identités pour me donner le change. Mais je n’étais pas dupe : j’étais la victime d’une expérimentation, seulement j’en ignorai le but. Et si j’étais le cobaye, alors tous les autres étaient mes bourreaux. Comme David Vincent dans le feuilleton Les envahisseurs, je réalisais bientôt que je ne pouvais faire confiance à personne. Parfois, je voulais bien admettre que mes amis étaient comme moi des victimes. Mais quoi penser de mes parents ? pouvaient-ils ne pas savoir ?
Je n’ai jamais rien dit à personne, et j’ai surmonté seul cette peur panique qui me prenait parfois. On peut mettre ça sur le compte des blessures profondes de la tendre enfance, une manière un peu tordue d’exorciser mes démons, une étape de la construction par laquelle nous passons tous à un degré ou un autre : avec les années, j’ai découvert que de nombreuses personnes se sont un jour posé ces mêmes questions.

Depuis, toutefois, je n’ai jamais cessé de m’interroger sur le monde, sur les choses cachées derrière les choses, et le sens qu’il y a à être là, sur cette petite planète bleue perdue au milieu d’un espace qu’on dit infini.

Je ne crois pas aux théories du complot. Je crois à la révélation. Je crois que nous ne voyons pas parce que nos yeux sont fermés, parce que notre cerveau ne sait pas interpréter ce qu’il y a devant nous et préfère l’ignorer. Nous sommes des fourmis qui s’agitent autour de leur fourmilière sans voir l’enfant penché au-dessus qui s’amuse de nous regarder faire.

Mon livre La grammaire du chaos se classe dans la catégorie « roman ». C’est une œuvre de fiction. Si l’on voulait, on pourrait parler à son propos de fantasy urbaine : il y est question de forces obscures, on y croise des magiciens, une rock star qu’on croyait morte depuis longtemps, et une jeune femme que rien ne préparait à recevoir un pouvoir proprement extraordinaire.
C’est une fantasy, et pourtant on n’y croise pas d’elfes ni de nains, et peu de créatures féériques.
C’est une fantasy, et pourtant tout est vrai. Métaphoriquement, peut-être, mais tout est vrai. Il y a sept ans, j’ai vécu une expérience difficile, mais alors que je croyais toucher le fond, quelque chose s’est ouvert en moi ; le monde s’est ouvert à moi, et j’ai écrit ce livre. C’était mon premier, et il était sans doute maladroit. En le reprenant il y a quelques mois, j’ai eu l’étrange impression de lire un message qui m’était adressé d’un ailleurs que je ne voyais plus. J’y ai lu des réponses à mes peurs d’enfant, et j’ai ressenti le besoin de le retravailler.

Il parait qu’il ne faut pas être trop long sur internet, au risque de perdre son lecteur. Si tel est le cas, alors nul doute que j’ai déjà dû perdre la plupart d’entre vous, aussi je m’arrêterais là.
Pour ceux qui en voudraient plus, je les renvoie au livre. N’oubliez pas, tout est vrai dans ce récit initiatique, pour qui sait lire entre les lignes.

Mais si vous voulez, allez, c’est une fantasy urbaine.


Si vous souhaitez acheter le livre, il ne coûte que 2,99€ et il est disponible .

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La grammaire du chaos

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La grammaire du chaos : le trailer vidéo

Petit trailer vidéo pour La grammaire du chaos, que j’ai réalisé avec le logiciel iMovie.

Vous pouvez télécharger un extrait du livre ici, et si vous souhaitez l’acheter, il ne coûte que 2,99€ et il est disponible .

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La grammaire du chaos (roman)

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J’en parlais ici il y a quelques semaines, la grammaire du chaos, mon nouveau roman aux éditions Numeriklivres, est maintenant disponible sur toutes les plateformes numériques.

Tout beau, tout neuf, il sent bon l’encre numérique et les pixels !
Le pitch ? Voici :
Jeune femme sans problèmes, Camille Desjardins voit sa vie basculer lorsqu’elle rencontre le mystérieux magicien Amalbert. Un monde nouveau s’ouvre à elle, un monde aux possibilités infinies, mais le chemin qui y mène est semé d’embûches. Le bien et le mal ne sont pas toujours là où l’on croit et il lui faudra déjouer de nombreux pièges pour atteindre à l’illumination. Aidée d’Adam, qui l’aime en secret, Camille part à la recherche d’un savoir qui la dépasse, au travers de ce récit initiatique qui, en révélant des secrets enfouis depuis la nuit des temps, est aussi l’histoire d’un amour impossible.

La grammaire du chaos est un livre écrit il y a plusieurs années, qui, sous des dehors de fantasy urbaine, est pourtant le témoignage d’une expérience vécue. L’histoire est tout à fait fictive, mais elle cache métaphoriquement un récit authentique. En reprenant le roman il y a quelques mois en vue de cette publication, j’ai eu le sentiment de l’avoir écrit à l’attention de mon moi futur, pour qu’il n’oublie pas certaines des leçons apprises.

Vous pouvez télécharger un extrait ici, et si, soyons fou, vous souhaitez l’acheter, sachez qu’il ne coûte que 2,99€ et qu’il est disponible .

Avancer, un pas après l’autre

En 1968, Jean-Luc Godard, pour son film One + One, filme en studio les Rolling Stones tandis que ceux-ci construisent de toutes pièces la chanson Sympathy for the devil. On les voit partir d’une simple idée, un riff de guitare, un embryon de mélodie, qu’ils creusent jusqu’à presque l’épuiser. Ils la développent, cette idée, tentent des arrangements, ajoutent, soustraient, se perdent plusieurs fois en route pour ensuite tout reprendre à zéro, avant d’aboutir au morceau fini, qui compte comme l’un des chefs d’œuvres du rock.
L’atelier d’été de François Bon me fait penser à ce film, au processus de création expérimenté par le groupe et fixé par Godard. L’idée de départ, c’est la nôtre, toujours, mais François nous donne les outils pour l’explorer, l’interroger et sortir de la matière brute des mots qui se bousculent sur la page un texte qu’on ne soupçonnait pas porter en nous. C’est extrêmement stimulant, et cela nourrit tout mon travail, No direction home en particulier, qui reviendra pointer son nez ici même avant la fin de la semaine. Cette fois, on ira faire un tour dans le Tennessee !

Chaque jour, je me lève tôt et j’écris, parfois deux heures, parfois plus si je ne travaille pas ensuite. C’est un travail dont on ne voit que l’écume, des jours et des jours sur une page, une phrase, un simple mot ; un travail dont je suis le seul acteur, et le seul témoin. Un travail qui me permet d’avancer. Un pas après l’autre.
Aujourd’hui, j’ai échangé par mail avec mon éditrice chez Numeriklivres : la date de parution de mon prochain bouquin est fixée au 11 juillet, sauf contretemps, soit un peu moins d’un an après le premier. Et ainsi, avancer, un pas après l’autre.

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Un « feel good book » 100% numérique !

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Votre profil plaît déjà beaucoupÉditions Numeriklivres : seulement 3,49€, format epub et sans DRM !

C’est bien beau, tout ça, dites-vous, mais les lecteurs, ils en pensent quoi ?

Les premiers retours de lecture ne mentent pas :

Un récit particulièrement sympathique. A la fois dynamique, touchant, particulièrement drôle et piquant à certains moments. J’ai fini le livre le soir-même. — Marie (article de blog)

J’ai été séduite par le ton et l’humour de ce livre vraiment très agréable à lire, bien écrit et bien pensé. Il m’a fait sourire bien souvent et m’a émue également. — Michèle (amazon.fr)

C’est le livre à acheter chez Numeriklivres pour terminer l’été ! — Marlen (article de blog)

Je viens de le terminer. J’aime, vraiment, en particulier la rupture de ton entre Montpellier et Tokyo. — Franck (Facebook)

C’est la première fois que je prenais le risque d’acheter un e-book et par la même occasion de découvrir un auteur « inconnu », et franchement, je suis contente de l’avoir fait, mes appréhensions étaient bien inutiles. — Marie (Numerikstore)

Prenant au point de n’avoir pu le lâcher avant la fin ! — Parekelau (amazon.fr)

Ce livre m’a bouleversé tellement il est réussi ! A DECOUVRIR ABSOLUMENT ! — Cédric (livraddict)

Envie d’en savoir plus ? Voilà, voilà : le pitch !
Après une déception amoureuse, Étienne se laisse convaincre par son ami Manu de s’inscrire sur un site de rencontre. Les aventures d’un soir, drôles ou pathétiques, succèdent aux histoires sans lendemain, laissant notre héros de plus en plus perplexe, jusqu’au jour où il fait la connaissance de Juliette. Mais Juliette est une femme libre qui refuse de s’engager, et il lui faudra jouer de persévérance pour la convaincre de lui laisser une chance. Dans le même temps, Flore entre dans la danse, et si Flore aime Étienne, lui aime Juliette en secret. Au milieu de tout cela, Manu, l’ami de toujours, prouve chaque jour un peu plus qu’il mérite haut la main la palme du parfait loser, et entraîne son ami dans des situations où l’absurde rivalise avec le comique.

Envie d’en savoir encore plus ? Voici une interview de l’auteur (si, si !) :
votre profilComme Étienne, vous êtes libraire à Montpellier, on ne peut résister à l’envie de vous demander si Étienne est votre double littéraire. Quels sont vos points communs, ou vos divergences ?
Non, Étienne n’est pas mon double, mais nous partageons quand même quelques points communs. Nous avons les mêmes centres d’intérêt : les livres, la musique ou le design, par exemple, et comme lui, j’aime les chats !
C’est vrai qu’il est lui aussi libraire, mais je donne dans le roman une vision idéalisée de ce métier (que j’adore, au demeurant) et sa librairie est assez proche dans mon esprit de celle où travaille Hugh Grant dans le film Coup de foudre à Notting Hill. Pour romantique que ce soit, c’est assez éloigné de la réalité !
En ce qui concerne le lieu, j’ai choisi Montpellier d’abord pour rendre hommage au film de François Truffaut, L’homme qui aimait les femmes. Je cite d’ailleurs le film à un moment, mais il y a aussi dans le livre un autre clin d’œil à peine déguisé, que les spécialistes reconnaitront sans peine. Il y a également une référence au cycle Antoine Doinel, qui était une des mes sources d’inspirations quand j’ai écrit le livre. Il y a une fraicheur et un humour très particulier qui courent dans le cinéma de Truffaut dont j’ai essayé de m’approcher, à ma manière et en le transposant dans notre époque.
Enfin, je n’ai pas vécu les aventures que connaît Étienne tout au long du récit, même si j’ai pu m’inspirer ici ou là de choses qui me sont arrivées, et fort heureusement pour moi, je n’ai pas comme meilleur ami Manu, le spécialiste des mauvais plans… Même si, en y réfléchissant bien…

Tout votre roman se construit autour de la relation amoureuse, comme si l’on existait que par et pour être deux. C’est important pour vous, bâtir un couple, combattre la solitude ?
Comme je l’écris à un moment dans le livre, je suis un solitaire, mais je n’aime pas la solitude quand elle est subie. Certains veulent voir dans le couple une accumulation de compromis, je crois au contraire que c’est une source d’enrichissement mutuel. On est plus fort à deux, à condition que cela repose sur une profonde et durable complicité. Je ne sais pas si l’homme est fait pour vivre seul ou en couple, mais en ce qui me concerne, je me sens mieux à deux que seul.

On pourrait trouver Étienne bien compliqué, il rejette la proie pour l’ombre pourrait-on dire, dans sa recherche d’une histoire d’amour passionné, intense. L’amour, cela doit toujours être passionné, intense ?
C’est parce qu’Étienne est un idéaliste romantique, chose que je ne suis pas loin de partager avec lui. On a soif d’idéal, chantait Alain Souchon, je crois profondément à cela. C’est mon moteur, en tout cas, que ce soit en amour ou ailleurs. J’imagine que l’on peut très bien construire un couple sans cette passion et cette intensité qui prévaut souvent aux histoires d’amour qui débutent. Peut-être est-ce même mieux en définitive, ça évite sans doute parfois de tomber de trop haut !
Alors oui, certainement, Étienne est un garçon compliqué, mais c’est aussi un héros de roman : ses aventures seraient bien plus tristes sans ce désir d’amour fou qui le transporte !
(propos recueillis par Anita Berchenko)

C’est sympa, tout ça, dites-vous, mais vous aimeriez bien en lire quelques extraits ! C’est ici et ici.

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