Mes 3 novembre

Obligeamment, l’application Day One de mon tĂ©lĂ©phone, qui me sert de journal, vient me rappeler, alors que je suis dans un train pour Paris et que ce soir j’irai voir l’exposition El Greco au Grand Palais, qu’il y a un an, jour pour jour, j’Ă©tais Ă  la fondation Louis Vuitton pour la double exposition Basquiat/Schiele. Et un an encore avant, le 3 novembre 2017, Ă  l’exposition « le MoMA Ă  Paris », au mĂȘme endroit.
Passionnant, je sais 😋.

J’Ă©cris ça surtout pour moi, et pour tester la capture d’Ă©cran Instagram depuis mon tĂ©lĂ©phone (et parce que je m’ennuie dans mon TGV, mais maintenant que la personne Ă  cĂŽtĂ© de moi Ă  reposĂ© son tĂ©lĂ©phone, que les enfants deux rangs plus loin semblent enfin calmĂ©s, je vais pouvoir reprendre mon livre…).

AprĂšs Basquiat et Schiele, il y a un an.


ExtĂ©rieur monde d’Olivier Rollin m’accompagne pour ce voyage. TrĂšs beau livre, mais je ne suis sans doute pas objectif. Je suis Rollin depuis son deuxiĂšme livre, Bar des flots noirs, un livre important pour moi, et qui tient une petite place dans le texte sur lequel je travaille actuellement. Un projet ancien qu’a fait ressurgir avec force l’atelier d’Ă©criture proposĂ© par François Bon cet Ă©tĂ©.
Ce texte est du coup dĂ©sormais mon projet principal : nom de code « Ici Paris » (aprĂšs L’appel de Londres et Valparaiso, il y a une certaine logique, finalement…).