
À 6 h ce matin, tu étais debout quand je me suis levé, tu as miaulé en me voyant. Tu n’as encore pas voulu manger, mais tu as bu, un peu, et puis tu as pissé. Je t’ai lavé, séché.
Après, tu m’as léché la main, comme pour me dire merci, et tu as joué à attraper un fil de laine, avant de te recoucher. Je sais que c’est bientôt fini. Je sais que tu t’en vas, mais je veux croire encore que je t’ai pour longtemps près de moi, vieux compagnon.
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