Un « feel good book » 100% numérique !

votre profilMarre de la morosité ambiante ? Lassés des polars nordiques ? Fatigués des best-sellers formatés ?

Envie de vous sentir bien avec un livre ? Et même : envie d’un livre qui fait du bien ?

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Votre profil plaît déjà beaucoupÉditions Numeriklivres : seulement 3,49€, format epub et sans DRM !

C’est bien beau, tout ça, dites-vous, mais les lecteurs, ils en pensent quoi ?

Les premiers retours de lecture ne mentent pas :

Un récit particulièrement sympathique. A la fois dynamique, touchant, particulièrement drôle et piquant à certains moments. J’ai fini le livre le soir-même. — Marie (article de blog)

J’ai été séduite par le ton et l’humour de ce livre vraiment très agréable à lire, bien écrit et bien pensé. Il m’a fait sourire bien souvent et m’a émue également. — Michèle (amazon.fr)

C’est le livre à acheter chez Numeriklivres pour terminer l’été ! — Marlen (article de blog)

Je viens de le terminer. J’aime, vraiment, en particulier la rupture de ton entre Montpellier et Tokyo. — Franck (Facebook)

C’est la première fois que je prenais le risque d’acheter un e-book et par la même occasion de découvrir un auteur « inconnu », et franchement, je suis contente de l’avoir fait, mes appréhensions étaient bien inutiles. — Marie (Numerikstore)

Prenant au point de n’avoir pu le lâcher avant la fin ! — Parekelau (amazon.fr)

Ce livre m’a bouleversé tellement il est réussi ! A DECOUVRIR ABSOLUMENT ! — Cédric (livraddict)

Envie d’en savoir plus ? Voilà, voilà : le pitch !
Après une déception amoureuse, Étienne se laisse convaincre par son ami Manu de s’inscrire sur un site de rencontre. Les aventures d’un soir, drôles ou pathétiques, succèdent aux histoires sans lendemain, laissant notre héros de plus en plus perplexe, jusqu’au jour où il fait la connaissance de Juliette. Mais Juliette est une femme libre qui refuse de s’engager, et il lui faudra jouer de persévérance pour la convaincre de lui laisser une chance. Dans le même temps, Flore entre dans la danse, et si Flore aime Étienne, lui aime Juliette en secret. Au milieu de tout cela, Manu, l’ami de toujours, prouve chaque jour un peu plus qu’il mérite haut la main la palme du parfait loser, et entraîne son ami dans des situations où l’absurde rivalise avec le comique.

Envie d’en savoir encore plus ? Voici une interview de l’auteur (si, si !) :
votre profilComme Étienne, vous êtes libraire à Montpellier, on ne peut résister à l’envie de vous demander si Étienne est votre double littéraire. Quels sont vos points communs, ou vos divergences ?
Non, Étienne n’est pas mon double, mais nous partageons quand même quelques points communs. Nous avons les mêmes centres d’intérêt : les livres, la musique ou le design, par exemple, et comme lui, j’aime les chats !
C’est vrai qu’il est lui aussi libraire, mais je donne dans le roman une vision idéalisée de ce métier (que j’adore, au demeurant) et sa librairie est assez proche dans mon esprit de celle où travaille Hugh Grant dans le film Coup de foudre à Notting Hill. Pour romantique que ce soit, c’est assez éloigné de la réalité !
En ce qui concerne le lieu, j’ai choisi Montpellier d’abord pour rendre hommage au film de François Truffaut, L’homme qui aimait les femmes. Je cite d’ailleurs le film à un moment, mais il y a aussi dans le livre un autre clin d’œil à peine déguisé, que les spécialistes reconnaitront sans peine. Il y a également une référence au cycle Antoine Doinel, qui était une des mes sources d’inspirations quand j’ai écrit le livre. Il y a une fraicheur et un humour très particulier qui courent dans le cinéma de Truffaut dont j’ai essayé de m’approcher, à ma manière et en le transposant dans notre époque.
Enfin, je n’ai pas vécu les aventures que connaît Étienne tout au long du récit, même si j’ai pu m’inspirer ici ou là de choses qui me sont arrivées, et fort heureusement pour moi, je n’ai pas comme meilleur ami Manu, le spécialiste des mauvais plans… Même si, en y réfléchissant bien…

Tout votre roman se construit autour de la relation amoureuse, comme si l’on existait que par et pour être deux. C’est important pour vous, bâtir un couple, combattre la solitude ?
Comme je l’écris à un moment dans le livre, je suis un solitaire, mais je n’aime pas la solitude quand elle est subie. Certains veulent voir dans le couple une accumulation de compromis, je crois au contraire que c’est une source d’enrichissement mutuel. On est plus fort à deux, à condition que cela repose sur une profonde et durable complicité. Je ne sais pas si l’homme est fait pour vivre seul ou en couple, mais en ce qui me concerne, je me sens mieux à deux que seul.

On pourrait trouver Étienne bien compliqué, il rejette la proie pour l’ombre pourrait-on dire, dans sa recherche d’une histoire d’amour passionné, intense. L’amour, cela doit toujours être passionné, intense ?
C’est parce qu’Étienne est un idéaliste romantique, chose que je ne suis pas loin de partager avec lui. On a soif d’idéal, chantait Alain Souchon, je crois profondément à cela. C’est mon moteur, en tout cas, que ce soit en amour ou ailleurs. J’imagine que l’on peut très bien construire un couple sans cette passion et cette intensité qui prévaut souvent aux histoires d’amour qui débutent. Peut-être est-ce même mieux en définitive, ça évite sans doute parfois de tomber de trop haut !
Alors oui, certainement, Étienne est un garçon compliqué, mais c’est aussi un héros de roman : ses aventures seraient bien plus tristes sans ce désir d’amour fou qui le transporte !
(propos recueillis par Anita Berchenko)

C’est sympa, tout ça, dites-vous, mais vous aimeriez bien en lire quelques extraits ! C’est ici et ici.

De la romance, des rires, des larmes… et même un chat ! Maintenant, vraiment, vous n’en pouvez plus d’attendre, il vous faut acheter le livre : c’est , et aussi partout ailleurs.

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Antoine Doinel, François Truffaut et moi

J’adore cet extrait, qui résume tout Truffaut. Quelle leçon de cinéma ! Tout en finesse et en intelligence… Indémodable et inégalable, et j’aimerai que mon livre Votre profil plaît déjà beaucoup ressemble un peu à ça pour mes lecteurs : un film de la série Antoine Doinel, de François Truffaut…

Comme je le disais il y a quelques semaines dans une interview publiée sur le site de mon éditeur, si j’ai choisi Montpellier, où se déroule l’action de mon roman, c’est d’abord pour rendre hommage au film de François Truffaut, L’homme qui aimait les femmes. Je cite d’ailleurs le film à un moment, mais il y a aussi dans le livre un autre clin d’œil à peine déguisé, que les spécialistes reconnaitront sans peine. Il y a également une référence au cycle Antoine Doinel, qui était une des mes sources d’inspirations quand j’ai écrit le livre.
Il y a une fraicheur et un humour très particulier qui courent dans le cinéma de Truffaut dont j’ai essayé de m’approcher, à ma manière et en le transposant dans notre époque.

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votre profilVotre profil plaît déjà beaucoup (éditions Numeriklivres) 3,49€

Vous pouvez également retrouver toute l’actualité du livre sur la page Facebook dédiée.

Ce livre vous plaît déjà beaucoup ! (je sais, je sais)

Je sais, je sais, vous ne pensez qu’à ça : ce livre, depuis qu’il est sorti, il vous fait de l’oeil, il vous tente, il vous intrigue et maintenant, quoi qu’il en coûte (3,49€, en fait), il vous faut le lire !
Moi, je sais qu’il va vous plaire, bien sûr (j’en suis l’auteur, rappelons-le), mais vous ? Vous voilà fébrile, prêt à craquer, et pourtant… C’est comme devant un nouvel iPhone d’Apple, un nouvel album de Justin Bieber ou un nouveau parfum de macaron : à force d’attente et de désir, vous avez placé la barre si haut que vous redoutez d’être déçu, même un peu.
Voilà, voilà, mon éditeur qui ne recule devant aucun sacrifice a aussi pensé à ça, et il a pensé à vous : lui sait que ce livre, il est fait pour vous. Et pour vous convaincre, eh oui, il vous en offre un extrait, à lire en ligne ou à télécharger ici !

Allez, allez, je vous sens gêné par tant de générosité, mais on est comme ça, chez Numeriklivres. Et si vous insistez, pour nous remercier, vous pouvez toujours ensuite acheter le livre

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Ecrit à la main

Depuis février 2011, je m’astreins à un rythme de travail plus ou moins régulier : je me lève entre 6 h et 7 h le matin, et je travaille au moins une heure sur un texte. C’est ainsi que j’ai écrit mon roman, votre profil plaît déjà beaucoup, et la plupart des textes et articles publiés sur mon blog. C’est un moment unique et pour moi très précieux : je suis seul devant le jour qui se lève, seul devant une page blanche ou l’écran vierge de mon ordinateur. Je suis seul avec moi-même. Disponible, enfin.
Bien entendu, il y a des jours plus productifs que d’autres, mais l’important, c’est de se donner un rituel, et essayer de ne pas se laisser détourner. Mon MacBook air, formidable outil d’écriture s’il en est (batterie inusable, poids plume, démarrage au quart de tour) — couplé à OmmWriter, toujours mon traitement de texte favori, et à Dropbox pour les sauvegardes partout accessibles —, est à la fois mon plus fidèle allié et source de dispersion. Rien n’est plus tentant en effet que de vérifier ses mails, d’aller faire un tour sur le site du Monde, ou jeter un œil sur les réseaux sociaux.
Tout cela contribue aussi bien sûr au processus d’écriture : je n’imagine pas écrire sans cette connexion au monde, sans lire et voir, sans donner à lire ou à voir, échanger, découvrir, sentir ce monde qui bouge, ce monde sans cesse fluctuant que pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, il nous est donné de percevoir en un clin d’œil dans sa globalité.
Mais parfois aussi, tout cela vient parasiter mon dialogue intérieur au lieu de le nourrir, et il m’arrive certains jours de couper le WiFi de l’ordinateur pour m’obliger à me recentrer sur mon texte.
Parfois encore, j’éprouve le besoin de revenir à l’encre et au papier, et j’écris au stylo-plume sur des feuilles volantes, que j’annote et rature avant de les reporter ensuite au propre sur l’ordinateur. C’est un rituel plus ancien encore qui ressurgit ainsi, qui procède d’une autre écriture, peut-être. David Bosman en parlait ces jours-ci sur son blog, et je partage assez bien son point de vue.
Je me rends compte que j’ai beaucoup de projets en cours, et de ce fait, je n’en ai plus : je me disperse, je n’écris plus.
Il y a des choses importantes qui ont lieu : la parution du roman chez Numeriklivres est une fabuleuse aventure ; l’atelier d’écriture avec François Bon, qui chaque semaine ouvre des possibilités d’écritures incroyables qui viennent nourrir tout mon travail, débouchera c’est certain sur un nouveau livre ; un autre projet encore, un scénario de bande dessinée dont je ne peux encore trop parler. Et puis cette autre chose qui me trotte dans la tête. C’est beaucoup, déjà, et pourtant je fourmille sans arrêt de nouvelles idées que je note pour plus tard. Et pourtant, je ressens profondément le besoin de me recentrer. De m’en tenir à ce que je viens d’énoncer et d’essayer de ne plus me disperser.
Et demain, je m’attèlerai vraiment — enfin ! — à cette autre chose dont je parlais à l’instant. J’ai une histoire, des notes, un titre : le blues de Ben E. Smith. J’ai l’envie, et j’ai un bloc de papier et de l’encre dans mon stylo. Et ce texte qui s’écrit, il s’écrit à la main.