Paris, entre chien et loup

Quand le jour cède le pas à la nuit, cet intervalle qu’on dit entre chien et loup, est-ce la nuit qui tombe ou le jour qui se retire ?

À Paris, on dit que c’est l’heure bleue, à Québec, on appelle ce moment la brunante.

La photo, deux fois la même, avec seulement une modification de la balance des blancs en postproduction.
Telle quelle, c’est la brunante, corrigée, c’est l’heure bleue.


Photo : Paris, avec la tour Eiffel qui éclaire la nuit, novembre 2017

(Et petit clin d’oeil à Cécile Camatte : même sujet, même débat, presque simultanément).

Le baiser de la tour Eiffel

Le baiser de la tour Eiffel

La tour Eiffel. Allez prendre une photo là-bas ! Tout a été vu mille fois, tout fait cliché. J’étais sur le point de ranger mon appareil, visant une dernière fois, sans trop y croire, un groupe de Japonais déambulant au premier étage, quand ces deux-là se sont laissés distancer par leurs amis, et m’ont m’offert ce joli et discret baiser.
Ça n’est pas le baiser de l’hôtel de ville de Robert Doisneau, mais c’est un baiser tout de même. Et Paris, quoi qu’on fasse, se prête au romantisme.

Photo : 1er étage de la tour Eiffel, Paris — juillet 2014

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