Étiquette : journal

  • L’appel de Londres

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    L’appel de Londres, voilà pour le titre (provisoire) du projet en cours. Une respiration dans l’écriture de No Direction Home, mais qui fonctionne somme toute selon un principe proche. L’objectif, de 7500 mots (à raison d’une à deux heures d’écriture tôt le matin) est d’ores et déjà atteint, et tout n’est pas encore écrit. Ça tombe bien, il me reste deux jours pour finir le premier jet !

    Photo : Londres, octobre 2014


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  • Ramillies Street, London

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    Autour de Londres, le projet d’écriture se poursuit. Écriture libre, sans trame ni but défini. Le défi, modeste : 7500 mots minimum pour un premier jet, terminé au plus tard le 15 novembre. À mi-parcours, 4095 mots.
    Pour le moment, ce qui compte, c’est avancer sans s’arrêter.

    Photo : Londres, octobre 2014


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  • London Calling

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    Thierry Crouzet s’est lancé un défi : écrire un livre en trois jours, après avoir passé 14 ans sur son Ératosthène, sorti en septembre. En trois jours, ça n’est forcément pas un livre fini, mais au moins un premier jet abouti, comme il l’explique ici.

    De retour d’une semaine à Londres, j’ai eu envie de reprendre son idée, et d’écrire très vite un livre court consacré à Londres, sur le modèle du Here is New York d’E. B. White.

    Je me suis arbitrairement fixé 7500 mots comme objectif (c’est le nombre de mots du bouquin de White), et 15 jours pour le faire, sachant que je ne peux bosser dessus à temps plein, loin de là.
    Je n’ai pas encore de titre, mais une idée assez claire d’où je veux aller (sans forcément savoir comment y arriver !).
    Allez c’est parti, avec 667 mots aujourd’hui pour commencer.

    Londres, Vauxhall, octobre 2014


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  • Le café du dimanche matin – 7 septembre 2014

    Petite revue de presse du web du dimanche matin, un café chaud à portée de main.

    Tous les articles cités sont repris dans mon journal Flipboard.


    Le droit à l’oubli sur internet, dont on a beaucoup parlé ces derniers temps, semble, sur le papier, une bonne idée. Dans une interview à 01.net, Remi Mathis, président de Wikimedia France, revient sur la question, et souligne les effets pervers de la législation récemment adoptée par la Cour Européenne de Justice : "Il faut se demander quel type de société on veut. Il est normal que les personnes publiques cherchent à faire effacer les casseroles qu’elles trainent. Mais est-ce une avancée démocratique ? »

    Autre sujet législatif, la Hadopi a publié cette semaine un rapport intermédiaire sur les travaux qu’elle a engagés depuis un an maintenant sur la « Rémunération Proportionnelle du Partage ». Calimaq sur son blog déplore les manques et les ambiguïtés du projet.

    Hubert Guillaud de son côté s’interroge sur la régulation a adopter vis-à-vis des applications de consommation participative, telle que Uber. « Les entreprises de la consommation collaborative veulent nous convaincre que les mécanismes internes qu’elles mettent en place seraient comme une place de marché idéale, autorégulée (…) En transformant tous les rapports sociaux en place de marché, l’économie collaborative pose des questions de fond sur le rôle de la puissance publique et les limites de ses possibilités d’intervention et de régulation. Elle pointe aussi le fait que la régulation classique ne sera pas suffisante pour répondre à la disruptophilie et imposer ses choix de société, comme l’égalité, la fraternité, l’équité voir la gratuité, qu’il va lui falloir également innover là même où les disrupteurs innovent. »

    On assiste ces derniers temps à un bashing en règle d’Amazon, qui s’appuie sur le conflit récent qui oppose le commerçant en ligne au groupe Hachette. Sur Slate.com, Neal Pollack nous donne le point de vue d’un auteur dont la carrière a grandement bénéficié du site de vente en ligne : « while everyone seems to hate Amazon, my personal experience with this supposedly evil corporate behemoth has been fantastic. »
    Si Pollack n’est pas dupe du système, il considère que pour un auteur comme lui, peu connu et sans autre prétention que d’écrire d’honnêtes romans de genres, les services d’éditions proposés par Amazon sont aujourd’hui sans équivalents.


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