San Remo, mai 2015

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Immersion dans les eaux profondes de l’écriture ces temps-ci, travail au long court, et c’est trop tôt pour en donner des extraits ou même un aperçu. Étrange paradoxe : je suis trop pris par l’écriture pour pouvoir donner ici à lire. Du coup, je donne à voir :

La vie, seulement la vie, la forme humaine autour de tes yeux clairs.
Paul Éluard – donner à voir


Photo : San Remo, Italie, le 2 mai 2015


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Face à la mer

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La mer, depuis ma fenêtre, me manque parfois. Elle n’est pas loin de là où je suis habituellement, la mer, mais ça n’est pas comme s’endormir bercé par ses vagues, et rien ne vaut le café du matin, quand, face à la fenêtre ouverte, l’horizon où l’eau et le ciel se mélangent, l’esprit encore endormi accumule des images pour plus tard.


Photo : Roquebrune-Cap-Martin, mai 2015

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Pensée pour mon père

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Le 2 mai 2015, mon père aurait eu 91 ans. À San Remo, face à la mer, je regarde l’horizon. En face, invisibles à l’œil nu, il y a ces pays qui l’ont vu grandir. On les appelait les pays du Levant. Aujourd’hui le soleil se lève sur des ruines, les hommes là-bas se déchirent, les murs tombent et le sang coule. La mer charrie les rêves, elle charrie les morts et elle charrie l’espoir.

Au moins, gardons quelque part en nous les rêves de nos morts, tâchons de ne pas perdre espoir.

Photo : San Remo, Italie, le 2 mai 2015


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