Athalie est restée en extase. Nous disons deux fois : Athalie est restée en extase.
Clarisse a les yeux bleus. Nous disons, Clarisse a les yeux bleus.
Demain, la mélasse deviendra du cognac.
L’appel de Londres sera disponible en numérique le 29 mai. Le 15 mai pour les abonnés publie.net. Nous disons, l’Appel de Londres sera disponible en numérique le 29 mai.
Elle est rasoir, Jeannie. Nous disons deux fois.
La version papier arrive fin juin.
Baissez donc les paupières.
Catégorie : publications
Articles en relation avec mes textes publiés
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messages personnels (ici Radio Londres)
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L’attente
L’affaire n’est pas encore tout à fait officielle, mais bon, à vous, je peux le dire : le texte sur Londres que j’ai écrit en fin d’année dernière va être publié en 2015, et il sera disponible en version numérique et papier. Je préfère ne pas donner encore le nom de l’éditeur, mais c’est pour moi une grande joie, et une grande fierté, de rejoindre son catalogue.
Pour l’heure, commencent les relectures. Et commence l’attente.
photo : Roissy-Charles-de-Gaulle, mars 2015.
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Lendemains de fête (publie.net)
« Photographier en riant », c’est ainsi que Bernard Plossu défini sa pratique de la photographie avec des appareils-jouets, Agfamatic et autres Instamatic. Je ne sais pas si un iPhone peut être considéré comme un jouet — en tant qu’appareil photo, il a quelque chose du polaroid, et on parle maintenant de phonéographie pour en désigner la pratique —, c’est en tout cas un outil ludique, toujours disponible au fond de ma poche.Partant de la nouvelle de Richard Brautigan « Qu’est-ce que tu vas faire de 390 photos d’arbres de Noël ? », Gaétane Laurent-Darbon et Pierre Ménard, via publie.net, ont lancé un appel à photographier des sapins de Noël abandonnés dans la rue au lendemain des fêtes de fin d’année. C’est un soir, en janvier dernier, que j’ai pris la photo de « mon » sapin, et je n’avais pour le faire que mon téléphone portable sous la main. C’est une photo de rien, la photographie d’un instant « non décisif », pour citer encore Plossu, et je trouve amusant que cette photo soit ma première photo publiée.
Il y a quelques jours est sorti Lendemains de fête, un ouvrage collectif reprenant un certain nombre de ces photos (dont la mienne), en regard de contributions de plusieurs auteurs (François Bon, Mathieu Brosseau, Mitch Cullin, Jean-Marc Flahaut, Arnaud Maïsetti, Pierre Ménard, Eric Pessan, Thomas B. Reverdy, Joachim Séné, Pascal Simon, Lucien Suel, et Thomas Vinau).Un tumblr reprenant toutes les photographies est accessible ici, le livre, disponible au format numérique, est téléchargeable là et ne coûte que 3,99€.
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Une chance et un espoir (un conte de Noël)
Il y a, en littérature, une tradition du récit de Noël qui remonte au moyen-âge. Il s’agit alors d’édifier l’auditoire avec des histoires ayant trait à la nativité.
Dans sa forme moderne, le conte de Noël apparaît sous la plume de Dickens avec son Christmas Carol, publié en 1843 en Angleterre, à l’époque victorienne, et participe d’un retour à la célébration d’une fête un peu tombée en désuétude. C’est l’apparition, au même moment, du sapin décoré et des cartes de vœux.
Hans Christian Andersen, Alphonse Daudet ou Guy de Maupassant s’essaieront également à l’exercice.
Si la tradition s’est aujourd’hui un peu perdue chez nous, dans les pays anglo-saxons, il n’est pas rare de voir un auteur proposer à ses lecteurs, pour Noël, dans les pages d’un journal, une nouvelle ou un conte. J’ai pour ma part une affection toute particulière pour un texte de Paul Auster, le conte de Noël d’Augie Wren, publié le 25 décembre 1990 dans les pages du New York Times, et repris depuis en livre.
Parce que j’aime profondément ces récits, l’idée m’est venue d’écrire une nouvelle célébrant l’esprit de Noël. Ceux qui ont lu La grammaire du chaos y reconnaitront certains des personnages, mais elle se lit indépendamment du roman.
Elle est accessible en cliquant ici, et comme c’est Noël, elle est gratuite jusqu’à dimanche prochain.



