Auteur : Philippe Castelneau

  • Lucky Luke chez le coiffeur…

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    … Jolly Jumper fait le pied de grue 😉

    (fête de village dans l’Hérault, août 2013)
    Une photo par jour : #111

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  • ‘Round about midnight

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    Festival Afro’ Jazz à Valflaunès samedi 3 août 2013
    Une photo par jour : #110

    Sur la photo: Viktor Wolf et un ami aux saxophones, Janis Hug à la trompette, Nobody Knows à la basse et, caché derrière lui, Zabsonre Wendlavim à la batterie.

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  • Memories of New York city

    Sans titre

    Sans titre

    Sans titre

    New York, été 2012
    Il y a un an, pratiquement jour pour jour, j’étais à New York. J’avais déjà publié quelques photos ici et , mais en faisant un peu de tri ce matin, j’en ai retrouvé d’autres qui me plaisent finalement assez, d’autant qu’à l’époque, je n’avais pour tout appareil qu’un iPhone 4.

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  • Nostalgie de l’enfance

    barbe à papa

    Nostalgie de l’enfance fête de village dans l’Hérault, août 2013
    Une photo par jour : #109

    Une fête, qui rappelle d’autres fêtes, les lumières, les jeux, les manèges qui ramènent à l’enfance ; souvenirs oubliés qui remontent, pincement au cœur, sentiment de toucher du doigt un paradis perdu : sous le voile des années, l’innocence disparue. Et, au travers d’un filtre noir & blanc, utilisé au moment de la prise de vue, se retrouver aussitôt plus loin encore, dans un lieu intemporel, peut-être commun à tous, le lieu de la nostalgie. Une nostalgie qui serait filmée par François Truffaut.

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  • Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien – Bibliobs avec Le Nouvel Observateur

    Il m’a finalement écrit. Voilà plus d’un an que je lui envoie des articles à la pige. Pour lui, j’ai attrapé la typhoïde et reçu une balle dans le genou. Aujourd’hui, mon rédacteur en chef a regardé les infos et a pensé que je faisais partie des journalistes italiens qui ont été kidnappés. Il m’a envoyé un e-mail: «Si tu trouvais une connexion, pourrais-tu tweeter ta captivité ?»

    Le même jour, dans la soirée, j’ai retrouvé le camp rebelle où je vivais, au beau milieu de cet enfer qui s’appelle Alep, et dans la poussière et la faim et la peur, j’ai espéré trouver un ami, un mot compatissant, un geste tendre. Au lieu de ça, je n’ai trouvé qu’un autre e-mail de Clara, qui passe ses vacances chez moi en Italie. Elle m’a déjà envoyé huit messages «Urgents !». Aujourd’hui elle cherche ma carte de spa, pour se faire masser gratuitement. Les autres messages dans ma boîte de réception ressemblaient à ça: «Excellent, ton article aujourd’hui ; aussi excellent que ton livre sur l’Irak.» Malheureusement, mon livre ne parlait pas de l’Irak, mais du Kosovo.

    via Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien – Bibliobs avec Le Nouvel Observateur.

    Ce texte incroyablement fort m’en a rappelé un autre, fictif celui-là, écrit par James Meek (qui fut grand reporter) et publié en 2008 chez Métailié : Nous commençons notre descente. De fait, le témoignage de Francesca Borri m’a ramené à Astrid, l’un des personnages clés du roman.
    Vous pouvez lire ici le compte-rendu de lecture que j’en avais fait.