Deux heures. Six phrases. Soixante-dix mots. Quatre-cent-soixante-treize caractères.
Presque rien.
Mais le sentiment d’avoir écrit quelque chose qui compte. Quelque chose qui rattrape les heures et les jours passés sur le texte.
Et l’émotion après, ce sont les personnages qui existent. Et le livre.

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