Wild horses

DSC00063.jpg

Wild Horses couldn’t drag me away…
— Wild horses (Jagger/Richards)

Une photo par jour : 324 – Valflaunès, mars 2014

Licence Creative Commons

Pharaoh’s dance

la danse

Festival Afro’ Jazz à Valflaunès : Aly Keita & friends samedi 3 août 2013
Une photo par jour : #112

J’aime le jazz, j’aime quand ça pulse, quand la complicité entre les musiciens est évidente, que le plaisir du jeu transpire à chaque note jouée. J’aime les longs soli et les défis que l’on se lance sur scène. J’aime le jazz et sa part d’improvisation — ce jazz qui jazze dans le noir comme disait Ferré —, et cette part d’improvisation, cette magie de l’instant, elle existe aussi en photo.
J’étais ce soir-là assis à même le sol, devant la scène, mon appareil autour du cou, à écouter les musiciens, quand surgit devant moi cette petite fille qui s’est mise à danser. Alors tant pis pour les réglages, il fallait cadrer au jugé et déclencher : l’instant était fugace, la magie vite en allée.

(Pharaoh’s dance est un morceau de Miles Davis)

Licence Creative Commons

‘Round about midnight

_DSC7950.jpg

Festival Afro’ Jazz à Valflaunès samedi 3 août 2013
Une photo par jour : #110

Sur la photo: Viktor Wolf et un ami aux saxophones, Janis Hug à la trompette, Nobody Knows à la basse et, caché derrière lui, Zabsonre Wendlavim à la batterie.

Licence Creative Commons

Une photo par jour : #71

DSC04058.jpg

Encore des chats ?!
Eh bien oui, encore… Mais avouez qu’ils sont sympas 😉

Licence Creative Commons

Une photo par jour : #50

chats

Sortir. Parce que c’est dimanche. Parce qu’il fait beau. Parce qu’au village à côté, il y a « les journées de la préhistoire » et que la préhistoire, ça plait toujours aux enfants. On fait pourtant vite le tour, deux adultes grimés, maquillage et peaux de bêtes, tellement pris à leur jeu qu’ils en sont inquiétants, le dolmen construit par des types en marcel, une hutte gauloise anachronique, un tailleur de silex en jean, et un stand où le gars s’excuse par avance de ce qu’il y a là à voir n’est pas à lui, mais à son fils de 9 ans, et c’est un véritable cabinet de curiosité : planches d’insectes séchés et épinglés, crânes et ossements en tous genres, un canard et une fouine empaillés, hérissons et chauve-souris séchés, et dans des bocaux d’alcool, un rat, une souris et des yeux de requins. Il n’en a tué aucun, hein, mon fils, précise quand même le père, mais dès qu’on trouve un cadavre on l’appelle, il adore ça. Drôle de passion morbide pour un gamin de 9 ans, on est loin de la préhistoire, et en terme de pathologie, je ne sais pas.

Après, on décide de faire une balade en remontant dans le village, et on s’arrête plusieurs fois en route pour prendre quelques photos, moi avec mon Sony, ma fille avec son téléphone et le plus jeune de mes garçons avec sa console de jeu.
Et puis il y a la maison haute, le poulailler devant, le vieux tracteur dans la remise, et tout en haut de l’escalier, cachés, pas deux, ni trois, mais quatre chats qui nous observent. Je les fixe avec mon appareil, l’un reste caché, et je veux faire le tour, je grimpe les marches doucement pour les photographier de plus prêt, mais ils m’entendent, et en dépit de toutes mes précautions pour surtout ne pas les déranger, en voilà un qui se sauve, alors je redescends, et mon fils qui en crève d’envie me demande s’il peut monter les prendre en photo lui aussi, avec sa Nintendo qui créée des clichés en 3D, et je lui dis oui, comment lui résister, et il grimpe, mais tous les chats détalent entre ses jambes et il n’a même pas le temps de déclencher qu’ils sont déjà tous partis.

Licence Creative Commons