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  • Le baiser de la tour Eiffel

    Le baiser de la tour Eiffel

    La tour Eiffel. Allez prendre une photo là-bas ! Tout a été vu mille fois, tout fait cliché. J’étais sur le point de ranger mon appareil, visant une dernière fois, sans trop y croire, un groupe de Japonais déambulant au premier étage, quand ces deux-là se sont laissés distancer par leurs amis, et m’ont m’offert ce joli et discret baiser.
    Ça n’est pas le baiser de l’hôtel de ville de Robert Doisneau, mais c’est un baiser tout de même. Et Paris, quoi qu’on fasse, se prête au romantisme.

    Photo : 1er étage de la tour Eiffel, Paris — juillet 2014

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  • Rue des Saint-Pères, à Paris

    Rue des Saints-Pères, Paris

    Lorsque j’avais 10 ans, à la toute fin des années 70, nous habitions Paris. Circonstances aggravantes, je suis né en région parisienne, et jusqu’à mes 30 ans, j’ai toujours vécu près de Paris. Et Paris, j’ai souvent le désir d’y retourner. Paris, c’est mon centre. J’y ai mes racines, mes repères ; c’est ici que j’ai tourné la page de l’enfance, que j’ai fait plus tard mes premiers pas d’adulte.
    Paris, j’en suis parti en 1999, et pourtant, aujourd’hui encore, je me sens parisien.
    Le temps d’un passage trop bref samedi dernier, j’ai emmené mes enfants s’y promener. Pour la première fois, j’y allais aussi avec dans l’idée de prendre quelques photos.

    Photo : Rue des Saint-Pères, Paris — juillet 2014

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  • Refaire le monde

    les deux amis

    Un soir de juin, bodega Santa Cruz Las Columnas, à Séville, deux amis autour d’un verre refont le monde.

    Photo : Séville, Espagne — juin 2014
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  • L’art du tapeo

    Séville, 2014

    Deux traditions illustrent bien la douceur de l’art de vivre Sévillan : la siesta, parce qu’il fait trop chaud en début d’après-midi pour faire autre chose (d’aucuns ont baptisé la sieste le yoga espagnol), et le tapeo. Le tapeo, c’est passer de bar en bar, rejoindre des amis, boire une bière, un verre de vin, accompagnés de quelques tapas. Le soir, le tapeo peut vous emmener loin dans la nuit, et jusqu’aux rives du Guadalquivir. Des bars, bodegas, tabernas ou cervecerías, il y en a un peu partout à Séville, comme il y a des pubs en Angleterre.
    On s’y retrouve aussi le midi, entre habitués. Avec les années, on bouge moins vite, on marche certainement moins loin. Les habitudes, on les garde : le bar pour déjeuner, on y vient tous les jours ou presque, en couple, un peu avant midi. On traine ensuite, le temps d’un autre verre, avant de rentrer juste à l’heure pour la siesta.

    Photo : Séville, Espagne — juin 2014
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