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  • Une photo par jour : #51

    Les deux chevaux

    (cut-up réalisé à partir de deux extraits de wikipedia, l’un sur le « say and pay« , et l’autre sur le bardot)

    Contrairement à ce que pense l’un des grands du régime, le mulet, principal agent de l’assemblée d’un pays génétique, pose un problème pratique à l’assemblée particulière. Ce patron — qui a du se soumettre au Portugal, proche certainement et théoriquement de l’Italie —, a décidé en raison du verbe directement considéré comme principe par le comité de lecture de la littérature des chromosomes entrés en bourse, des caractéristiques d’un mécanisme n’ayant pas de hennissement (qualité d’une société où il y a peu de dirigeants pour un bardot et réciproquement), et, dans la pratique, d’une modération des accidents de mulets par la Commission du cheval, où sont celles où ceux qui peuvent, par un de leurs croisements avec la Suède générale de l’Union, entreprendre l’entreprise de rémunération n° 2.

    Cependant, dans le pays génétique au sein duquel on trouve l’entreprise du mulet, la rémunération 17 est un accident de taille, et la rétribution des communautés est alors une jument.

    Lors de la commission statistiquement européenne à deux gouvernances (de type croisement des deux parents), les 17 pays ont coopté une ânesse en Espagne, et la Belgique a hérité des bourses d’un âne.

    Une minorité à raison scientifique étudie les croisements confondus, en fonction de la taille, du hennissement et des taux dans une économie particulière. Ce type de rémunération indirectement européenne a réuni la communauté selon le composé des naissances.

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  • Une photo par jour : #50

    chats

    Sortir. Parce que c’est dimanche. Parce qu’il fait beau. Parce qu’au village à côté, il y a « les journées de la préhistoire » et que la préhistoire, ça plait toujours aux enfants. On fait pourtant vite le tour, deux adultes grimés, maquillage et peaux de bêtes, tellement pris à leur jeu qu’ils en sont inquiétants, le dolmen construit par des types en marcel, une hutte gauloise anachronique, un tailleur de silex en jean, et un stand où le gars s’excuse par avance de ce qu’il y a là à voir n’est pas à lui, mais à son fils de 9 ans, et c’est un véritable cabinet de curiosité : planches d’insectes séchés et épinglés, crânes et ossements en tous genres, un canard et une fouine empaillés, hérissons et chauve-souris séchés, et dans des bocaux d’alcool, un rat, une souris et des yeux de requins. Il n’en a tué aucun, hein, mon fils, précise quand même le père, mais dès qu’on trouve un cadavre on l’appelle, il adore ça. Drôle de passion morbide pour un gamin de 9 ans, on est loin de la préhistoire, et en terme de pathologie, je ne sais pas.

    Après, on décide de faire une balade en remontant dans le village, et on s’arrête plusieurs fois en route pour prendre quelques photos, moi avec mon Sony, ma fille avec son téléphone et le plus jeune de mes garçons avec sa console de jeu.
    Et puis il y a la maison haute, le poulailler devant, le vieux tracteur dans la remise, et tout en haut de l’escalier, cachés, pas deux, ni trois, mais quatre chats qui nous observent. Je les fixe avec mon appareil, l’un reste caché, et je veux faire le tour, je grimpe les marches doucement pour les photographier de plus prêt, mais ils m’entendent, et en dépit de toutes mes précautions pour surtout ne pas les déranger, en voilà un qui se sauve, alors je redescends, et mon fils qui en crève d’envie me demande s’il peut monter les prendre en photo lui aussi, avec sa Nintendo qui créée des clichés en 3D, et je lui dis oui, comment lui résister, et il grimpe, mais tous les chats détalent entre ses jambes et il n’a même pas le temps de déclencher qu’ils sont déjà tous partis.

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