Catégorie : journal

  • La grammaire du chaos : le trailer vidéo

    Petit trailer vidéo pour La grammaire du chaos, que j’ai réalisé avec le logiciel iMovie.

    Vous pouvez télécharger un extrait du livre ici, et si vous souhaitez l’acheter, il ne coûte que 2,99€ et il est disponible .

    grammaire du chaos

  • Solitude de l’agent d’entretien

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    Séville, Espagne — juin 2014

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  • Deux librairies, deux ambiances : Paris, juillet 2014

    librairie Taschen, Paris

    The Abbey Bookshop, Paris

    Toujours, dans une ville, je visite les librairies. Ce que j’aime, c’est ça : le contraste, les ambiances, le voyage intérieur qui se dessine dès la porte franchie.
    Si la librairie est un bateau, alors le Taschen store, c’est un yacht Riva ancré dans le port de Saint-Tropez, cuivres lustrés et sièges en cuir. The Abbey Bookshop, c’est un vieux cargo bourlinguant sur des mers agitées, le Karaboudjan du Crabe aux pinces d’or ou le Pachacamac des Sept boules de crystal.
    Le Taschen Store, j’y suis resté le temps d’une photo. The Abbey Bookshop, j’y ai acheté un livre et pris un café avec la libraire et le proprio. Deux ambiances…

    Photos : Taschen Store, 2 Rue de Buci, 75006 Paris / The Abbey Bookshop, 29 Rue de la Parcheminerie, 75005 Paris — juillet 2014

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  • J’ai été paquet de cigarettes dans un compartiment de non-fumeurs, à mesurer mes chances

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     » J’ai été paquet de cigarettes dans un compartiment de non-fumeurs, à mesurer mes chances (…)
    J’ai été, j’ai été… je suis tout… Je suis toi, passant du boulevard des Italiens, avec la néphrite qui te travaille. Je suis vous, mademoiselle du Café de la Place, vous dont j’invente la jarretière patiemment arrimée ce matin quand, pressée, vous mîtes une pièce de vingt sous pour tendre le bas sur votre jambe frileuse, car le bouton de votre minutieux appareil avait cédé. Je suis toi, mendiant des supplices, avec ta gamelle à sonnaille. Je suis toi, monsieur le ministre du travail qui sues, la nuit, je ne sais quel humide remords qui te rend fat, précis et malheureux. Je suis toi, soldat-musette, je suis toi, le chien d’aveugle, toi le chien de riche. Je suis aveugle et riche et me crève ce qu’il me reste d’yeux dans la bouche, dans le nez, dans les oreilles et dans les mains… et je ne suis plus qu’un écrivain qui écrit.  »

    (Léo Ferré — Benoit Misère)

    Photo : Séville, Espagne — juin 2014
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