Catégorie : journal

  • Chic, je shoote en argentique !

    argentique

    Rappelez-vous, il y a quelques mois, j’avais acheté dans un vide-grenier un Ricoh KR-10 argentique quelque peu cabossé, mais à peu près en état de marche. L’appareil à présent nettoyé, il était plus que temps de rentabiliser mon important investissement (4€ quand même, hein !).
    Du coup, j’entrepris d’en parler à mon voisin et ami, le formidable mister C., ancien photographe professionnel à la retraite qui, après avoir inspecté mon appareil avec une moue dubitative, puis s’être assuré de ma motivation, m’ouvrit son coffre aux trésors… Il y avait là, entre autre, un Mamiya, deux Hasselblad datant du début des années 60 et des objectifs en veux-tu en voilà ! Une vraie caverne d’Ali Baba, vous dis-je. Pour finir, il sortit de son emballage un Nikon FE, qu’il me confia pour que je mène à bien mon apprentissage de l’argentique.
    Inutile de vous dire que j’ai été très touché de son geste ! L’appareil est magnifique (c’est celui sur la photo), d’une prise en main relativement aisée, et il ne me reste plus qu’à me familiariser avec les réglages pour me lancer (eh oui, là, on shoote en mode manuel, ça ne rigole plus !).
    Finalement, hier j’ai pu trouver le temps d’aller m’acheter deux pellicules 36 poses, une noir et blanc (Kodak Tri-X 400 ISO) et une couleur (Kodak Gold 200 ISO).

    Alors voilà, maintenant, y’a plus qu’à…

  • Talkin’ New York

    Skyline

    Sans titre

    Sans titre

    Sans titre

    New York, été 2012
    Allez, encore quelques photos de New York, pour compléter celles déjà présentées ici, ici et .

    Ramblin’ outa the wild West
    Leavin’ the towns I love the best
    Thought I’d seen some ups and downs
    ’Til I come into New York town
    People goin’ down to the ground
    Buildings goin’ up to the sky
    Bob Dylan – Talkin’ New York

    (Read more: http://www.bobdylan.com/us/songs/talkin-new-york#ixzz2b0tIPpCD)

    Licence Creative Commons

  • Memories of New York city

    Sans titre

    Sans titre

    Sans titre

    New York, été 2012
    Il y a un an, pratiquement jour pour jour, j’étais à New York. J’avais déjà publié quelques photos ici et , mais en faisant un peu de tri ce matin, j’en ai retrouvé d’autres qui me plaisent finalement assez, d’autant qu’à l’époque, je n’avais pour tout appareil qu’un iPhone 4.

    Licence Creative Commons

  • Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien – Bibliobs avec Le Nouvel Observateur

    Il m’a finalement écrit. Voilà plus d’un an que je lui envoie des articles à la pige. Pour lui, j’ai attrapé la typhoïde et reçu une balle dans le genou. Aujourd’hui, mon rédacteur en chef a regardé les infos et a pensé que je faisais partie des journalistes italiens qui ont été kidnappés. Il m’a envoyé un e-mail: «Si tu trouvais une connexion, pourrais-tu tweeter ta captivité ?»

    Le même jour, dans la soirée, j’ai retrouvé le camp rebelle où je vivais, au beau milieu de cet enfer qui s’appelle Alep, et dans la poussière et la faim et la peur, j’ai espéré trouver un ami, un mot compatissant, un geste tendre. Au lieu de ça, je n’ai trouvé qu’un autre e-mail de Clara, qui passe ses vacances chez moi en Italie. Elle m’a déjà envoyé huit messages «Urgents !». Aujourd’hui elle cherche ma carte de spa, pour se faire masser gratuitement. Les autres messages dans ma boîte de réception ressemblaient à ça: «Excellent, ton article aujourd’hui ; aussi excellent que ton livre sur l’Irak.» Malheureusement, mon livre ne parlait pas de l’Irak, mais du Kosovo.

    via Lettre d’une pigiste perdue dans l’enfer syrien – Bibliobs avec Le Nouvel Observateur.

    Ce texte incroyablement fort m’en a rappelé un autre, fictif celui-là, écrit par James Meek (qui fut grand reporter) et publié en 2008 chez Métailié : Nous commençons notre descente. De fait, le témoignage de Francesca Borri m’a ramené à Astrid, l’un des personnages clés du roman.
    Vous pouvez lire ici le compte-rendu de lecture que j’en avais fait.