Auteur : Philippe Castelneau

  • La grammaire du chaos (roman)

    grammaire du chaos

    J’en parlais ici il y a quelques semaines, la grammaire du chaos, mon nouveau roman aux éditions Numeriklivres, est maintenant disponible sur toutes les plateformes numériques.

    Tout beau, tout neuf, il sent bon l’encre numérique et les pixels !
    Le pitch ? Voici :
    Jeune femme sans problèmes, Camille Desjardins voit sa vie basculer lorsqu’elle rencontre le mystérieux magicien Amalbert. Un monde nouveau s’ouvre à elle, un monde aux possibilités infinies, mais le chemin qui y mène est semé d’embûches. Le bien et le mal ne sont pas toujours là où l’on croit et il lui faudra déjouer de nombreux pièges pour atteindre à l’illumination. Aidée d’Adam, qui l’aime en secret, Camille part à la recherche d’un savoir qui la dépasse, au travers de ce récit initiatique qui, en révélant des secrets enfouis depuis la nuit des temps, est aussi l’histoire d’un amour impossible.

    La grammaire du chaos est un livre écrit il y a plusieurs années, qui, sous des dehors de fantasy urbaine, est pourtant le témoignage d’une expérience vécue. L’histoire est tout à fait fictive, mais elle cache métaphoriquement un récit authentique. En reprenant le roman il y a quelques mois en vue de cette publication, j’ai eu le sentiment de l’avoir écrit à l’attention de mon moi futur, pour qu’il n’oublie pas certaines des leçons apprises.

    Vous pouvez télécharger un extrait ici, et si, soyons fou, vous souhaitez l’acheter, sachez qu’il ne coûte que 2,99€ et qu’il est disponible .

  • Le baiser de la tour Eiffel

    Le baiser de la tour Eiffel

    La tour Eiffel. Allez prendre une photo là-bas ! Tout a été vu mille fois, tout fait cliché. J’étais sur le point de ranger mon appareil, visant une dernière fois, sans trop y croire, un groupe de Japonais déambulant au premier étage, quand ces deux-là se sont laissés distancer par leurs amis, et m’ont m’offert ce joli et discret baiser.
    Ça n’est pas le baiser de l’hôtel de ville de Robert Doisneau, mais c’est un baiser tout de même. Et Paris, quoi qu’on fasse, se prête au romantisme.

    Photo : 1er étage de la tour Eiffel, Paris — juillet 2014

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  • Rue des Saint-Pères, à Paris

    Rue des Saints-Pères, Paris

    Lorsque j’avais 10 ans, à la toute fin des années 70, nous habitions Paris. Circonstances aggravantes, je suis né en région parisienne, et jusqu’à mes 30 ans, j’ai toujours vécu près de Paris. Et Paris, j’ai souvent le désir d’y retourner. Paris, c’est mon centre. J’y ai mes racines, mes repères ; c’est ici que j’ai tourné la page de l’enfance, que j’ai fait plus tard mes premiers pas d’adulte.
    Paris, j’en suis parti en 1999, et pourtant, aujourd’hui encore, je me sens parisien.
    Le temps d’un passage trop bref samedi dernier, j’ai emmené mes enfants s’y promener. Pour la première fois, j’y allais aussi avec dans l’idée de prendre quelques photos.

    Photo : Rue des Saint-Pères, Paris — juillet 2014

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  • Refaire le monde

    les deux amis

    Un soir de juin, bodega Santa Cruz Las Columnas, à Séville, deux amis autour d’un verre refont le monde.

    Photo : Séville, Espagne — juin 2014
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