Auteur : Philippe Castelneau

  • Ramillies Street, London

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    Autour de Londres, le projet d’écriture se poursuit. Écriture libre, sans trame ni but défini. Le défi, modeste : 7500 mots minimum pour un premier jet, terminé au plus tard le 15 novembre. À mi-parcours, 4095 mots.
    Pour le moment, ce qui compte, c’est avancer sans s’arrêter.

    Photo : Londres, octobre 2014


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  • The office

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    Londres, octobre 2014


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  • London Calling

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    Thierry Crouzet s’est lancé un défi : écrire un livre en trois jours, après avoir passé 14 ans sur son Ératosthène, sorti en septembre. En trois jours, ça n’est forcément pas un livre fini, mais au moins un premier jet abouti, comme il l’explique ici.

    De retour d’une semaine à Londres, j’ai eu envie de reprendre son idée, et d’écrire très vite un livre court consacré à Londres, sur le modèle du Here is New York d’E. B. White.

    Je me suis arbitrairement fixé 7500 mots comme objectif (c’est le nombre de mots du bouquin de White), et 15 jours pour le faire, sachant que je ne peux bosser dessus à temps plein, loin de là.
    Je n’ai pas encore de titre, mais une idée assez claire d’où je veux aller (sans forcément savoir comment y arriver !).
    Allez c’est parti, avec 667 mots aujourd’hui pour commencer.

    Londres, Vauxhall, octobre 2014


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  • Carnaby street, London

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    Parfois, les choses se mettent en place d’elles-mêmes, sans avoir rien à faire.

    Londres, Carnaby street, octobre 2014


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