Les choses qui subsistent, même quand tout s’effondre.

Imagine le contexte. Le milieu des années 2020. L’anxiété climatique, des guerres partout, des fous qui prennent le pouvoir dans les démocraties, une technologie en plein essor, une société au bord de changements massifs, et Crouzet ne fait pas que vivre tout ça, il lutte aussi avec ses propres problèmes.

Tu sens l’angoisse dans son écriture.

C’est palpable.

Pourtant il trouve le moyen de savourer les couchers de soleil, les promenades en ville, les balades à vélo. À se demander si on n’a pas perdu ça.

Les choses qui durent.

Les choses qui subsistent, même quand tout s’effondre.

Thierry Crouzet, RUSH (pvh éditions, 2025)



Le meilleur appareil photo, c’est celui qu’on a sur soi. Hier soir, lors d’une longue balade avec Thierry, suivant des entiers escarpés le long de l’étang de Tau, ce spectacle s’est offert à nous. Je n’avais que mon téléphone avec moi. Un paysage qui, ce matin, résonnait en moi en écho aux premières pages de son livre, RUSH, sorti en octobre dernier.

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