I play my red guitar
It’s the devil in the flesh
It’s the iron in my soul
— David Sylvian


Une guitare dans un étui rouge. Un chat errant peu farouche. Fin de salon du livre de Claret dimanche dernier.

I play my red guitar
It’s the devil in the flesh
It’s the iron in my soul
— David Sylvian


Une guitare dans un étui rouge. Un chat errant peu farouche. Fin de salon du livre de Claret dimanche dernier.






Dimanche en fin de journée, j’avais encore mon appareil en main. Ici, l’arrêt de tram et les alentours depuis l’intérieur de la Cité des Arts, toujours à Montpellier.



Sunday morning brings the dawn in
It’s just a restless feeling by my side
Early dawning, Sunday morning
It’s just the wasted years so close behind (Lou Reed)
Dimanche matin. Non pas à l’aube, mais assez tôt tout de même. Des opportunités de photos loupées la veille, l’appareil pas à portée et les mains déjà prises. Alors cette fois, en route pour l’auditorium du musée Fabre, une lecture organisée par Occitanie Livres & Lectures et Autours des auteurs, j’avais l’œil aux aguets et le doigt sur le déclencheur.
En chemin, pour ne pas laisser place au trac, je me concentrais tout entier sur la photo, dont les deux ci-dessus. L’air était doux, préfigurant une journée qui le serait tout autant.
Nous étions 6 à lire des extraits de nos livres, accompagnés au handpan par Laurent Sastre. Allez, hop, quand c’est son tour, on se lance, porté par la musique. Laurent était parfait, j’étais au mieux que je pouvais espérer l’être. Pas si mal, en définitive : tout au long de la journée, sur le salon de la Comédie du Livre, j’ai croisé des personnes qui étaient présentes à la lecture le matin, qui m’ont fait des retours bienveillants.
Dimanche prochain, si vous êtes par là, je serai tout la journée en dédicace au salon du livre et des arts de Claret, dans l’Hérault.
Et dimanche 2 juin, au salon du livre « Boutonnet-cité des arts », de 10 h à 18 h, sur le parvis de la Cité des Arts à Montpellier.

En apprenant la mort de Paul Auster il y a quelques jours, j’ai aussitôt repensé à ce livre, Le Diable par la queue, que j’avais lu… aux environs de la trentaine, mon mariage battait de l’aile, je n’avais rien publié et j’étais également accablé de problèmes d’argent. Évidemment, je m’y suis projeté, et j’y ai trouvé la force de garder foi, malgré tout, en ma bonne étoile. Un jour viendrait… qui est venu, finalement, une dizaine d’années plus tard.
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