Philippe Castelneau
le vieil homme au panama regarde devant lui non le chemin parcouru
Séville, juin 2014
les ombres on les croise au matin soi-même en route perdu pour mieux se retrouver
le cerveau électrique les idées bousculent le clavier manque encore la lumière
Parfois j’écris Parfois j’écris lentement Parfois rien