S’arrêter maintenant
Contempler toute une vie
Encapsulée dans l’instant


S’arrêter maintenant
Contempler toute une vie
Encapsulée dans l’instant

Tout est vide de sens
Le monde
Nos corps de chairs et d’os
Et pourtant !
Premier sourire
Premier séisme
Un désir fou
C’est le printemps

J’écris sur l’amour du point de vue du rêve, de magnifiques petits mondes perdus dans un bain de vapeur, un oeil toujours sur la mélodie et l’autre tenant à distance une humeur maussade
ton corps cristallise des fragments de solitudes
tu sembles incroyablement calme, pourtant,
les nuits comme celle-ci
une promesse dans les moments d’incertitude
un torrent d’émotions nous embrase,
passions aux éclats mystérieux,
nous sommes tous un peu meurtris par la vie
mais le bruit à l’intérieur de nos têtes se noie dans la perte de soi
Demain ce sera fini, j’écrirai des vers libres. (Mathieu Bénézet)
Demain je serai libre. Les yeux clairs tournés vers le ciel, libre comme l’air, comme la poésie, nu comme un vers, invertébré sans métrique, ver de terre, lombric, feu follet, esprit malin, âme en peine, feu de paille ou de Bengale, mais libre, libre, libre !