Photographies

L’extraordinaire nous attire un instant, la simplicité nous retient plus longtemps, parce que c’est en elle seule que réside l’essentiel. — Gary Winogrand


Pour un aperçu de mes photos, en cliquant sur les liens ci-dessous, vous aurez accès à mes portfolios, classés par thématiques.

Pour connaître le pourquoi du comment, vous pouvez lire la présentation qui suit :

C’était au milieu des années 80. Étudiant à Topeka, Kansas, aux États-Unis, j’ai suivi un cours de photographie pendant tout un semestre. On nous avait remis un appareil argentique dont le nom s’est perdu dans les limbes de ma mémoire sélective.
Je n’ai, en revanche, pas oublié le plaisir que j’ai pris à expérimenter avec, ni comme j’aimais la chambre noire, l’odeur chimique des bains de développement, la lumière rouge, et regarder les planches contact et les photos, une fois fixées, suspendues par des pinces à linge sur un fil en travers de la pièce.

Les années ont passé, le numérique est arrivé, et j’ai tout oublié. J’aimais toujours la photo (je ne compte plus le nombre de livres de photographes qui sont sur mes étagères), mais je ne pratiquais plus, et tous les gros reflex qui sont apparus au fil des ans ne me disaient rien. Seulement, quand mon smartphone s’est révélé être aussi un compact ludique, j’ai repris goût à la photo.
Bientôt, j’en ai voulu plus, et j’ai acheté un Sony DSC-RX100, magnifique petit objet aujourd’hui encore toujours dans ma poche. Quelques mois plus tard, j’en ai voulu encore plus, et j’ai fait l’acquisition d’un appareil plus sophistiqué (un Sony Alpha 7, équipé d’un objectif 28-70mm).
Enfin, j’ai essayé, avec des bonheurs divers, de renouer avec l’argentique ; j’ai acheté dans des vide-greniers plusieurs appareils, un Polaroid 600, un Ricoh KR-10 cabossé, mais fonctionnel, et un Foca Sport magnifique et hors d’usage. Finalement, c’est un ami, photographe professionnel à la retraite, qui m’a offert son Nikon FE (équipé d’un objectif 28-50 mm Vivitar).
Pour autant, l’argentique reste pour moi une pratique encore occasionnelle (mais cela pourrait changer dans les mois qui viennent).


EXPOSITIONS :

Librairie Sauramps Odyssée (Montpellier) — 9 mars-30 avril 2017
Exposition collective autour de la revue La Piscine, en compagnie de Louise Imagine et Alain Mouton

La Galerie Z (6, rue des Soeurs noires, 34000 Montpellier) — 25 février- 8 mars 2017
Exposition collective autour de la revue La Piscine, en compagnie de Astrid Waliszek, Louise Imagine et Alain Mouton

Fotofever (Carrousel du Louvre, 75001 Paris) — novembre 2015
Exposition collective – stand Wipplay

Boutique MERCI (111, boulevard Beaumarchais, 75003 Paris) — octobre 2015
Galerie éphémère Wipplay, exposition collective


TEXTES :


PROJETS — SÉRIES :

embrasures


PORTFOLIOS :





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