Qui décide des livres que nous lirons ?

Comment expliquer que si peu de livres concentrent tant de ventes ? Qui fait le succès des livres ? Editeurs, représentants, libraires… au moment de la sortie d’un ouvrage, toute une mécanique s’enclenche, qui définira son destin. Décryptage avec Florent Georgesco, journaliste au « Monde des livres ».

Le livre publié, comment arrive-t-il en librairie ?

Quel est le rôle du distributeur, comment travaillent les représentants, qu’est-ce qui décide les libraires à prendre ou pas un titre ? Un podcast très bien fait, qui répond à toutes les questions que vous vous posez certainement.

https://www.lemonde.fr/podcasts/article/2021/12/10/qui-decide-des-livres-que-nous-lirons_6105429_5463015.html

3 réflexions sur “Qui décide des livres que nous lirons ?

  1. Merci pour ce lien, je vais écouter ça avec intérêt !
    C’est vrai qu’on se demande qui décide de ces déferlantes brutales pour telle ou telle parution et pas une autre. Comment, si on arrive dans la bataille comme moi, réussir à se faire voir, et comment faire pour être sur la bonne table, avec le petit papier « coup de coeur libraire » qui va booster les ventes…
    Il faut bien le dire, en tant qu’auteur : elle est écrasante cette impression d’être dans une marée mouvante dont ne ressortent que des têtes prédéterminées, pas forcément de grande qualité, mais qui occuperont quand même l’espace médiatique et feront les prochains succès commerciaux.
    Bon, m’enfin, on continue quand même, avec vigueur et espoir !
    Bonne journée,
    Camille
    PS : je suis très fan de vos photos !

    1. Merci Camille ! Concernant votre remarque, ce sont les libraires qui font vivre les livres qui ne bénéficient pas du cirque médiatique. Ces petits bandeaux coup de cœur, le conseil, les choix forcément, mais justement subjectifs contribuent énormément au succès d’un livre, au bouche à oreille qui fini par en faire un livre remarqué.
      Les sites de vente en ligne, sans chercher à les dénigrer, ne font pas ce travail : ils vendent l’artillerie lourde, si je puis dire. Le libraire fait de l’épicerie fine.

      1. Tout à fait, raison pour laquelle nous guettons, espérons (et photographions quand nous les croisons) ces petits papiers qui nous donnent des ailes pour poursuivre l’écriture, contre vents et marées… et contre la grosse artillerie sans âme. Merci pour votre réponse !

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